mardi 4 avril 2017

Top Ten Tuesday (103)

Top Ten Tuesday est un concept anglais repris par Iani et que l'on retrouve aujourd'hui sur le blog de FroggieChaque semaine un Top Ten est défini et les blogueurs répondent à ce thème.



Le Top 10 d'aujourd'hui : Les 10 bouquins à trimbaler partout

Voici une nouvelle fois un thème pas forcément évident pour lequel nous pourrons entendre plusieurs acceptions. Pour ma part, je vais faire le choix de vous montrer aujourd'hui des livres parfaits lorsque l'on a quelques minutes de lecture devant soi.

Ces livres que j'ai lu


Ces livres qui peuvent être sympas à toujours avoir dans un sac


Et voilà pour moi cette semaine ! Une semaine où je n'aurai pas, je l'avoue, été très inspirée...
Et vous ? Quels sont ces livres que vous pouvoir être trimbalés de partout ?

lundi 3 avril 2017

Le petit chaperon rouge - Perrault et Grimm



Infos sur le livre

éditions : Lire c'est partir
date de publication : 10-2002
pages : 63
prix : 0,80€

Résumé éditeur

Qui ne connait pas l'histoire du petit chaperon rouge ?

Pourquoi ce livre ?


Pour le prix défiant toute concurrence de Lire c'est partir, pour avoir ce conte dans ma bibliothèque, pour pouvoir le lire à mes élèves et pour avoir dans une même éditions les versions de Perrault et Grimm réunies.

De quoi est-il question ?

Bon, comme le dit le résumé, qui ne connait pas ce conte et cette histoire qui a traverser les générations et les siècles depuis pas mal de temps ?

Pour le dire en deux mots, nous avons là l'histoire d'une petite fille que sa maman va envoyer de l'autre côté de la forêt, dans un autre village, pour qu'elle aille rendre visite à sa grand-mère lui apportant quelques vivres étant donné que la femme est malade.

La petite fille va alors croiser le loup qui, suite à quelques manipulations, va dévorer la petite fille. Après, selon la version, la petite fille est bel et bien dévorée ou bien le chasseur vient sauver grand-mère et petite fille ce qui donnera une bonne leçon à cette dernière...

Du côté de la forme...

Voici une édition que je suis très contente d'avoir désormais dans ma bibliothèque car elle comporte les deux versions du conte : celle de Perrault et celle de Grimm avec les morales qui ont pu être écrites sur ces contes, notamment par Perrault, à la fin du conte. Je dois d'ailleurs avouer que je n'avais jamais lu ces morales, c'est maintenant chose faite.

Dans la version de Perrault, le loup arrive avant la petite fille chez la grand-mère qu'il dévore avant de dévorer l'enfant lorsque celle-ci arrive à son tour. L'histoire se termine là et la morale rappelle bien cette question de la pédophilie interne au conte.
La version des frères Grimm est plus proche de l'ambiance conte avec des dilutions du conte qui devient plus poétique et une fin moins macabre puisque le chasseur vient sauver la grand-mère et la petite fille qui, elle, va retenir la leçon. D'ailleurs, dans cette version, une autre rencontre avec un loup apparaît à la fin et je dois avouer que je ne connaissais pas cette fin.

Par ailleurs, cette édition offre après les deux versions un certain nombre d'illustrations officielles de ce fameux conte telles que les gravures de Gustave Doré qui ont été un coup de coeur pour moi lorsque je les ai découvertes et dont je suis toujours aussi fan.

En conclusion...

Voici un conte que je suis ravie d'avoir pu redécouvrir dans ces deux versions ce qui m'a permis de faire la comparaison entre les deux. Ce conte est bel et bien un conte à lire à plusieurs niveaux de l'enfance jusqu'à l'âge adulte et je vous conseille vivement d'aller le redécouvrir ou de le faire découvrir aux enfants qui peuvent vous entourer.

"C'est lundi, que lisez-vous ?" (144)

Initié par Mallou et repris par Galleane, ce rendez-vous hebdomadaire est fait pour répondre à trois questions :

- Qu'ai-je lu la semaine dernière ? 
- Que suis-je en train de lire ?
- Que vais-je lire ensuite ?


Salut mes lapinoux !
Une nouvelle semaine commence et il est l'heure pour moi de vous montrer mes lectures de la semaine dernière même si entre le boulot, une réunion, mon stage en librairies et les Quais du polar je n'ai pas eu beaucoup de temps pour lire.

- Ce que j'ai lu la semaine dernière


- Ce que je lis en ce moment


- Ce que je lirai ensuite


Et voilà pour moi cette semaine !
Et vous ? Quelles sont vos lectures du moment ?

dimanche 2 avril 2017

Seules les bêtes - Colin Niel



Infos sur le livre

éditions : Le Rouergue
date de publication : 04-01-2017
pages : 211
prix : 19€

Résumé éditeur


Une femme a disparu. Sa voiture est retrouvée au départ d'un sentier de randonnée qui fait l'ascension vers le plateau où survivent quelques fermes habitées par des hommes seuls. Alors que les gendarmes n'ont aucune piste et que l'hiver impose sa loi, plusieurs personnes se savent pourtant liées à cette disparition. Tour à tour, elles prennent la parole et chacune a son secret, presque aussi précieux que sa propre vie. Et si le chemin qui mène à la vérité manque autant d'oxygène que les hauteurs du ciel qui ici écrase les vivants, c'est que cette histoire a commencé loin, bien loin de cette montagne sauvage où l'on est séparé de tout, sur un autre continent où les désirs d'ici battent la chamade. Avec ce roman choral, Colin Niel orchestre un récit saisissant dans une campagne où le monde n'arrive que par rêves interposés. Sur le causse, cette immense ile plate où tiennent quelques naufragés, il y a bien des endroits où dissimuler une femme, vivante ou morte, et plus d'une misère dans le coeur des hommes.

Pourquoi ce livre ?


Merci aux éditions du Rouergue et à Café Powell pour cette lecture en vue des Quais du polar et première découverte d'un roman de l'auteur sur le blog.

De quoi est-il question ?


Dans un petit village paysan une femme sans histoire a mystérieusement disparu en orée de la forêt, dans un coin très dangereux. La police est sur le coup mais ignorent par où commencer tendis que quelques personnes, contre toute attente, semblent en savoir bien plus sur cette disparition que ce qu'elles veulent bien avouer aux autorités.

Il y a Alice, la femme délaissée par son mari qui a pris un amant. Il y a Joseph, l'amant en question, un homme étrange décidé à cacher un lourd secret. Il y a encore Maribé, une femme tombée éperdument amoureuse de la disparue et convaincue qu'elle est responsable. Et puis il y a les autres, tous ceux qui ont contribuer sans le vouloir à la perte d'Evelyne.

Alors, chacun leur tour, ces personnages vont conter leur version de l'histoire et leur propre responsabilité au sein de cette histoire qui ira bien plus loin que tout ce que l'on peut envisager au coeur d'un petit village. Et peu à peu, un tableau va se former pour tenter de retrouver Evelyne, un tableau bien différent d'une simple disparition commune.

Du côté de la forme...


L'an dernier, Colin Niel avait reçu un prix pour son précédant roman et pas n'importe lequel... le prix Quais du Polar. En vue de sa présence à la nouvelle édition du salon, il était primordiale de découvrir, enfin, son univers et quelle découverte !

Quand on dit polar ou thriller on pense à un flic qui va remuer ciel et terre pour retrouver un coupable où à un personnage lambda qui va se retrouver au coeur de l'horreur. Ici, ni l'un ni l'autre mais plutôt une place pour le lecteur d'inspecteur écoutant les aveux des uns et des autres pour mieux comprendre une disparition étrange et se mettre à la place de chacun.

Car ici l'écriture est étonnante entre point de vues très distincts où le lecteur est invité à oublier le chapitre précédant et une évolution certaine où chaque nouveau témoignage apporte quelque chose en plus au précédant à l'image d'une broderie qui se fait petit à petit où plutôt à l'image d'un chant polyphonique où chacun à son importance mais où c'est l'ensemble qui importe.

Si vous recherchez un polar classique, passez votre chemin. En effet, ici, l'auteur offre quelque chose de tout à fait atypique et bien loin du polar traditionnel sans être toutefois un roman de littérature générale. Le roman noir serait peut-être ce qui se rapprocherait le plus mais cette intrigue reste malgré tout hors genre et cela fait du bien pour une plongée dans un univers qui change.

Concernant les personnages, nous pouvons dire que l'auteur ratisse large en passant de la femme en mal d'attention au délinquant du net en passant la femme amoureuse culpabilisant et l'homme contraint au secret l'auteur sait malgré tout nous les faire aimer tous autant qu'ils sont, nous les faire comprendre mais surtout nous plonger dans leur regard avec talent.

Le style de l'auteur est très différent de tout ce que l'on pourrait attendre mais est plus qu'intéressant avec un juste dosage entre une intrigue et des récits de vies. La polyphonie est prenante et bien que ce soit peu à peu que le lecteur se laisse prendre à l'histoire et à son caractère addictif il faut reconnaître la force littéraire de cette plume où tout se mêle.

En conclusion...


Il est des romans comme ça que vous commencez sans attente particulière mais dans le but d'un salon par exemple et duquel vous ressortez charmés car vous avez découvert quelque chose d'étonnant et de différent où les personnages, plus que le mystère, font l'histoire avec une multiplication de points de vues qui fait réfléchir sur les réalités qui s'imbriquent et où chacun à la sienne.
Un roman qui en surprendra plus d'un mais qui mérite le détour pour un auteur dont il sera intéressant de découvrir un autre texte dans un genre différent.

Pour acheter le roman, c'est par ici :

samedi 1 avril 2017

Fête du livre de Bron 2017

Mes lapinoux,
Après une journée magnifique aux Oniriques le samedi, j'avais prévu d'aller jeter un oeil à ce salon ce dimanche 13 mars, un salon qui a fêté cette année sa 31ème édition. Cela faisait un petit moment que j'avais envie de le découvrir et, cette année, j'ai décidé que c'était la bonne.

Dimanche matin je prends donc la direction de la gare afin de retourner à Lyon. La douée que je suis s'étant légèrement trompée dans les horaires, il m'a fallu improviser avec le réseau TCL et je suis encore surprise de m'en être aussi bien tirée.

Lorsque j'arrive sur place, je suis plutôt impressionnée par la grand des lieux !



A l'intérieur du salon plein de petits lieux tels que le suivant pour se poser, se reposer ou lire quelques minutes avant de repartir à l'assaut du salon.


Et puis, bien sûr, il y a la librairie ou le pays des tentations. Pourtant, très vite, je comprends que c'est là que ça pêche car il n'y aucun (et je dis bien aucun) auteurs sur les stands. Des libraires, des lecteurs mais pas d'auteur. Mais.... hein ?



Je décide alors de monter au troisième étage, lieu où se trouve les auteurs jeunesse. Je suis immédiatement éblouie par la vue magnifique qui s'offre à moi sur l'hippodrome. Bon, je n'y reste pas parce que avec mon vertige mieux vaut rester prudent.


Là, bonheur absolu, des auteurs jeunesse ! De quoi profiter un peu de ma présence sur les lieux pour découvrir des auteurs que je n'ai jamais eu l'occasion de rencontrer par le passé.

Taï-Marc Le Thanh

Pierre Delye

Emmanuelle Maisonneuve

Après un sandwich rapidement avalé, je me rends à ma première conférence. L'occasion inespérée de pouvoir écouter Caryl Férey que je n'avais pas eu l'occasion de voir à Quais du Polar l'année dernière. Je me rends alors compte que je n'avais jamais vraiment fait attention à cet auteur, à son humour, et déplore le retard que j'ai pu prendre.


                               Caryl Férey                                                  Alphons Cervera

C'est là que je comprends que les auteurs ne sont en dédicace sur les stands qu'à l'issue des conférences et j'en profite pour aller à la rencontre de Caryl Férey. Un principe étonnant que je n'avais pas vraiment réalisé et qui m'engage à me rendre à la conférence suivante.

Tanguy Viel et Luc Lang

Je dois dire que, suite à cette seconde conférence, je suis sur les rotules et que je n'ai plus qu'envie de rentrer chez moi. Se concentrer sur des conférences est finalement encore plus fatiguant que de piétiner dans le salon pour rencontrer les auteurs.

Avant de partir je vais prendre quelques photos du "village" prévu pour les enfants où se sont déroulées tout au long de la journée des activités pour ces derniers. Je n'ai pas regardé vraiment de quoi il retournait mais je peux que les enfants avaient l'air ravi !




Entre la chaleur et la fatigue accumulée, j'hérite en cette fin d'après-midi d'un prodigieux mal de crâne au point de me demander si j'arriverai chez moi sans encombre. Mais je ressors malgré tout ravie de cette journée très étonnante.

Au final, ce salon est un salon de conférences où le lecteur est invité à aller à la rencontre des auteurs à l'issue de ces dernières comme pour donner suite à tout ce qu'ils ont pu entendre pendant 1h. Un choix d'organisation assez étrange et original qui m'a tout d'abord laissée dubitative mais que, au final, je trouve plutôt intéressant. 
Je retournerai probablement sur ce salon l'année prochaine si je le peux mais je m'y prendrai un peu mieux pour ce qui est de l'organisation...

Les Oniriques 2017

Salut mes lapinoux !

Le samedi 12 mars avait lieu à Meyzieu, dans la banlieue lyonnaise, le salon des Oniriques, un salon qui ne se déroule que tous les deux ans et que j'avais hâte de pouvoir enfin découvrir. Un bon compromis pour moi qui ne pourrait, une fois de plus, me rendre au festival des Imaginaires à Epinal.

Samedi, malgré une trop courte nuit, je prends donc la direction du salon : bus, train, tram... Les transports en commun ça a du bon mais ce que c'est long ! 
J'arrive finalement sur les lieux une dizaine de minutes avant l'ouverture et je dois bien avouer que je trépigne d'impatience à l'idée de découvrir l'intérieur du salon.

En attendant, je découvre l'image d'une jolie mascotte dont je tombe immédiatement sous le charme :


Enfin, les portes s'ouvrent et c'est le moment de toutes les découvertes ! Des livres de partout ! Le bonheur !


Et la mascotte en taille réelle dont je suis définitivement amoureuse !


Il est maintenant l'heure pour moi de commencer mes rencontres d'auteurs mais, ce matin, nombres d'auteurs présents sont en tables rondes. 

Marie Vareille

J'ai donc à peine le temps de commencer que la majorité des auteurs que je souhaite rencontrer s'en vont ! Snif ! Contre toute attente et contre tout ce que j'avais prévu, je décide donc de me faire une petite conférence sans prendre aucune note, juste pour le fun. Et c'est sans hésité que je choisi d'aller écouter celle sur les sorcières et pouvoirs magiques dans le roman.


Nathalie Dau, Valérie Simon, Anne Fakhouri et Estelle Faye

Cette rencontre achevée, il est l'heure pour moi de reprendre mon marathon à travers les allées du salon afin de rencontrer les auteurs.

Soyons clairs ! J'avais prévu de rencontrer pas mal d'auteurs sur ce salon afin de les revoir ou de les découvrir (une belle occasion de mettre le pied dans la littérature de l'imaginaire). Pour les achats, je m'étais mis en tête d'acheter trois livres : celui d'Estelle Faye, un de chez Rebelle éditions et un de chez Le chat noir.

Un planning bien précis que j'ai, presque, respecté. C'était cependant sans compter sans une superbe idée de l'organisation du salon de proposer une anthologie de nouvelles à laquelle dix auteurs présents ont participé.

Les auteurs que j'avais prévu de rencontrer

Carina Rozenfeld

Michel Honaker

Jean-Luc Marcastel

Nadia Coste

Estelle Faye

Les auteurs de l'anthologie

Bruno Pochesci

Sylvie Arnoux

Li-Cam

Valérie Simon

Jean-Luc Bizien

Jean-Claude Dunyach

Karim Berrouka

Laurent Whale

Ménéas Marphil

Aurélie Mendonça

Les auteurs que j'ai eu envie de découvrir

Jean Vigne

Ophélie Bruneau

Tout ce petit monde rencontré, je me rends au marché tout proche au sein duquel je me suis sentie comme au coeur de l'un de mes festivals préférés et qui n'a rien à voir avec la lecture : La fête du roi de l'oiseau au Puy-en-Velay (et là j'ai été trèèèèès sage puisque je n'ai pas craqué).

Désolée, pas de photos du marché...

Je traverse afin de me rendre de l'autre côté où se trouve la maison des associations avec une buvette et, surtout, une jolie exposition sur le thème d'Alice au pays des merveilles.



Il est bientôt l'heure pour moi de rentrer. Malgré l'euphorie du salon je dois bien reconnaître que la fatigue commence à se faire sentir et que mon lit m'appelle à grands cris.

Avant de partir, j'ai tout de même l'occasion de pouvoir rencontrer, enfin, Marie-Christine Crooks, éditrice aux éditions Balivernes. Et après avoir discuté plusieurs années durant par mails, je dois dire que c'était très sympa de se voir enfin "en vrai".